La faculté de droit

La faculté en quelques chiffres

  • 1500 étudiants.
  • Une douzaine de diplômes nationaux jusqu’au doctorat, dont sept parcours de masters, deux licences, une licence professionnelle et une capacité en droit. Ces diplômes peuvent être préparés en formation continue, dans le cadre d’une reprise d’études ou encore par la voie de l’apprentissage ou des contrats de professionnalisation.
  • Deux parcours originaux pour les étudiants de licence : Collège de droit, DE JurisPo et Parcours droit - affaires médicales.
  • Un institut d’études judiciaires (IEJ) qui prépare aux concours et examens d’entrée dans les professions juridiques et tout spécialement à celui de l’École des Avocats (EdA).
  • Un centre de préparation aux concours administratifs (CPCA) qui permet aux étudiants de se préparer dans des conditions optimales aux concours de la fonction publique.
  • Une trentaine d’enseignants chercheurs (professeurs des universités et maîtres de conférences).
  • Un centre de recherche principal, le CERCRID (Centre de Recherches Critiques sur le Droit), unité de recherche associée au CNRS, mais quelques chercheurs appartiennent à d'autre centres, comme TRIANGLE.

 

Visite guidée

Prêt pour une visite guidée en attendant de vous inscrire ?

 

Quelques dates

  • 1645 : La cité stéphanoise voit l’installation d’un tribunal royal et la création de la Sénéchaussée de Saint-Étienne. Les professions judiciaires (avocats, magistrats, notaires) occupent une place grandissante dans la ville mais ils sont formés dans l'Université de Valence.
  • Fin du XIXe siècle : Les étudiants stéphanois fréquentent la Faculté de Lyon nouvellement créée.
  • 1963 : A l'initiative des professions judiciaires, des élus locaux et des universitaires d'origine stéphanoise, un collège universitaire de Saint-Étienne est créé autour de l'enseignement du droit.
  • 1969 : Lorsqu'est instituée l'Université de Saint-Étienne, la Faculté de droit et de sciences économiques en est déjà une composante essentielle.
  • 1999 : Intervient la séparation entre juristes et économistes conduisant à la Faculté de droit d'une part et l'ISEAG (devenu ultérieurement l'IAE) d'autre part.